Des milliers de femmes de plus de 50 ans consultent des spécialistes pendant des années sans résultat. Voici pourquoi — et ce qui fonctionne vraiment.
Quand ma mère a commencé à porter des cols roulés en plein mois de juillet, je n'ai rien dit. Je savais exactement pourquoi. La bosse au bas de sa nuque était devenue visible. Et elle faisait tout pour la cacher.
Ce n'est pas la douleur qui lui pesait le plus, c'était les photos. Elle s'était mise à refuser d'apparaître sur les clichés de famille. "Je ne suis pas photogénique", disait-elle. Mais nous savions toutes les deux ce que ça voulait vraiment dire.
J'ai passé les deux dernières années à me documenter sur ce sujet. Ce que j'ai découvert m'a profondément surprise. Et probablement que ça vous surprendra aussi.
"90 % des femmes qui développent une bosse de nuque après 50 ans finissent par accepter qu'elle est permanente. Non pas parce que c'est vrai mais parce que personne ne leur a dit autrement."
Si vous avez consulté un kinésithérapeute, un ostéopathe ou un chiropracteur pour votre bosse de nuque, vous avez probablement entendu l'une de ces phrases :
Et pourtant, des mois ou des années plus tard, la bosse est toujours là. Parfois plus marquée qu'avant.
Ce n'est pas que ces praticiens sont incompétents. C'est qu'ils traitent souvent le symptôme, la tension musculaire, la posture, sans s'attaquer à la cause sous-jacente : l'accumulation de tissu adipeux et fibreux à la base de la nuque, combinée à une modification progressive de la courbure cervicale.
Tout a commencé par une conversation avec une amie thérapeute en physiothérapie. Elle m'a dit quelque chose qui m'a marquée :
"Le problème avec la bosse de nuque, c'est qu'on la traite comme un problème de posture. Mais c'est d'abord un problème tissulaire. Si tu ne travailles pas sur le tissu lui-même avec la bonne pression, à la bonne fréquence les exercices ne changeront pas grand chose."
Cette phrase a tout changé dans ma façon de comprendre le problème. J'ai commencé à chercher des approches qui travaillent directement sur le tissu cervical — pas seulement sur les muscles ou la posture.
C'est dans cette recherche que j'ai découvert les dispositifs de correction ciblée, une approche encore peu connue en France mais qui fait ses preuves depuis plusieurs années dans les pays anglophones.
La méthode repose sur trois principes combinés, qui agissent simultanément sur les différentes composantes de la bosse de nuque :
Le résultat : une action simultanée sur les trois facteurs qui forment la bosse, là où les approches classiques n'en traitent généralement qu'un seul.
Jusqu'à présent, les solutions existantes sur ce marché étaient soit exclusivement disponibles en anglais, soit des correcteurs de posture génériques qui ne s'attaquent pas spécifiquement à la bosse de nuque.
Nurvae a été développé en tenant compte des spécificités des femmes françaises et francophones : notices en français, service client basé en France, et un accompagnement pensé pour les femmes de 50 ans et plus qui veulent une solution simple, utilisable à domicile, sans ordonnance ni rendez-vous.
"Je n'avais pas envie d'une énième application, d'un abonnement ou d'un programme compliqué. Je voulais quelque chose que je pose, que j'utilise 20 minutes, et que je range. C'est exactement ça, Nurvae."· · ·
Des questions ? Contactez notre équipe à contact@nurvae.fr — réponse sous 24h.